BIENVENUE!!!

BIENVENUE!!!
Bienvenue dans mon blog de vampire !

En espérant que vous allez passé une soirée.
Car ici, il n'y aura que des choses de vampires.
Qui pourras peut – être vous horrifier.

# Online seit Samstag, 26. September, 2009 um 11:28

LES VAMPIRES

LES VAMPIRES
INTRO:
Un vampire est une créature chimérique non-morte et non-vivante qui, suivant divers folklores et superstitions populaires, se nourrit du sang des vivants afin d'en tirer une force vitale. La légende des vampires puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et l'on retrouve des êtres légendaires dotés de caractéristiques des vampires dans toutes sortes de cultures à travers le monde.

# Online seit Samstag, 26. September, 2009 um 11:32

ITALIE - LE CORPS D'UN VAMPIRE RETROUVER PR7S DE VENISE§

ITALIE - LE CORPS D'UN VAMPIRE RETROUVER PR7S DE VENISE§
Des chercheurs italiens pensent avoir découvert sur une île du lagon de Venise, dans une fosse commune remontant au XVIe siècle, les restes d'une femme "vampire" - tout au moins considérée comme telle par ses contemporains.

Le corps retrouvé sur l'île de Lazzaretto Nuovo avait été enterré avec une brique coincée entre les mâchoires, probablement pour l'empêcher, selon les croyances de l'époque, de venir sucer le sang des victimes de la peste qui ravageait alors la Sérénissime.

"Le rituel d'exorcisme"

Pour Matteo Borrini, anthropologue à l'université de Florence, cette découverte confirme qu'on croyait à l'époque que des "vampires" étaient responsables d'épidémies comme la peste. "C'est la première fois qu'on arrive à reconstituer le rituel d'exorcisme d'un vampire", a-t-il dit à Reuters. "Cela prouve que ce mythe existait déjà."

Le squelette a été trouvé sur la petite île située à trois kilomètres au nord-est de Venise, dans une fosse commune contenant des corps des victimes de la peste de 1576 qui coûta notamment la vie au peintre Titien.

Les épidémies de peste qui ont ravagé l'Europe entre les XIVe et XVIIIe siècles ont alimenté la croyance dans les vampires, principalement parce que le processus de décomposition des corps était mal compris, a expliqué le professeur Borrini. Les fossoyeurs voyaient des cadavres effrayants qui, selon les croyances du temps, étaient ceux de vampires condamnés à sucer le sang des mortels pour revenir à la vie.

# Online seit Samstag, 26. September, 2009 um 11:39

PETIT PLUS SUR LES VAMPIRES!

PETIT PLUS SUR LES VAMPIRES!
Introduction:

Les vampires sont les morts-vivants des légendes, qui se nourrissent de sang humain et fuient la lumière du soleil et la flamme du feu. Bien que certains tentent à tout prix de conserver un comportement moral, ils deviennent au fil du temps de plus en plus soumis à leurs instincts de prédateur, qu'ils nomment la Bête.


L'origine des vampires et la nature de la Bête:

Les vampires sont les héritiers de la malédiction de Caïn, qui fut condamné à errer éternellement pour avoir tué son frère Abel. Ils peuvent la transmettre à leur tour à un mortel par un acte qu'ils nomment l'Etreinte, et qui consiste à vider la personne de son fluide vital avant de lui faire avaler un peu de sang de vampire. Le mort se ranime alors, et sera à son tour immortel, mais obligé de se nourrir de sang frais.

Tous les pouvoirs d'un vampire proviennent de son sang; il peut par exemple en dépenser pour améliorer sa force physique. Bien entendu, puisqu'il est mort, son c½ur ne bat plus, et il ne produit pas non plus de chaleur corporelle propre. Seule la consommation de sang lui permet de préserver son corps de la décomposition. Le vampire doit se nourrir régulièrement, sous peine de sombrer en torpeur en cas de manque prolongé. Heureusement, la quantité nécessaire est suffisemment faible pour qu'ils ne doivent pas tuer leurs victimes, et lécher la blessure pratiquée par leurs crocs permet de la refermer sans séquelles.

Comme toutes les caractéristiques du vampire proviennent de son sang, donc de celui de son géniteur à travers l'Etreinte, il acquiert, dans une certaine mesure, les forces et les faiblesses de celui-ci. C'est ce qui donne naissance à des lignées distinctes, les clans. D'autre part, à chaque nouvelle génération, le sang se dilue, et sa puissance diminue. Les jeunes vampires courants sont de la treizième génération depuis Caïn.

La première marque de la malédiction de Caïn est la sensibilité aux "forces vitales" que sont le soleil et le feu. Un vampire soumis à la lumière du jour souffre de blessures très graves, et peut même s'enflammer spontanément. D'autre part, les vampires sont généralement inactifs et inconscients pendant la journée, semblables à des cadavres. Ils peuvent éventuellement se réveiller en cas de danger, mais plus ils s'éloignent de l'humain qu'ils étaient, et plus cela leur est difficile, et plus ils ont du mal à agir même s'ils sont conscients. En tant que créatures maléfiques, les vampires sont également repoussés, non par les symboles religieux comme on pourrait le croire - car ils n'ont pas de puissance en soi -, mais par la foi de la personne qui les brandissent. Heureusement pour eux, les personnes sincèrement pieuses sont très rares...

La deuxième marque de la malédiction, et peut-être la plus importante, est l'entrée de la Bête en eux au moment de l'Etreinte. Chaque fois que le vampire est soumis à des conditions de stress, comme sous l'effet d'une soif intense, de la colère ou encore de la peur, ses instincts risquent de remonter à la surface et de le submerger au point qu'il perde tout contrôle de ses actes, risquant souvent de commettre l'irréparable. Et chaque fois qu'il commet un tel crime, il glisse un peu plus sur la pente de l'inhumanité, l'éloignant à jamais de ce qu'il était pour le rapprocher encore de la Bête... Il est dit, cependant, que quelques vampires ont parvenu à atteindre une sorte d'état de grâce, Golconda, dans lequel la Bête et l'humanité sont en équilibre, brisant le cercle vicieux. Mais bien peu sont ceux qui ont cette chance.


Leur organisation politique et leurs lois

Il existe trois groupes, trois "sectes": la Camarilla, assez hiérarchisée et organisée, qui a des règles strictes, le Sabbat, qui pose la puissance personnelle comme seul objectif au mépris de toute morale, et enfin l'Inconnu, qui mérite bien son nom car on sait très peu de choses sur lui, et qui est réputé regrouper bien des vampires ayant atteint Golconda.

La principale règle de la Camarilla, sa raison d'être même, est de préserver la Mascarade, c'est-à-dire de maintenir à tout prix l'humanité dans l'ignorance de l'existence des vampires, afin d'éviter un retour de l'Inquisition. Il existe bien d'autres règles, qui assurent la paix entre les différents résidents d'une même ville. En particulier, chacune est gouvernée par un Prince, à qui tous doivent rendre des comptes.

En réalité, les guerres sont nombreuses et meurtrières entre vampires, dirigées dans l'ombre par les Antédiluviens, très vieux, de faible génération, et donc terriblement puissants. C'est pour ce se protéger contre cela que les membres du Sabbat cherchent à accroître leur force à tout prix. Dans leur objectif de "sélection naturelle vampirique", ils enterrent leurs nouveaux-nés après l'Etreinte, et seuls ceux parviennent à se frayer un chemin à la surface par leurs propres moyens ont droit à l'existence. Mieux vaut ne pas penser au calvaire que subissent les autres, condamnés à rester piégés pour l'éternité...


Les différents clans

Brujahs
Ces rebelles sont le soutien le plus puissant des Anarch (jeunes rebelles). Ils ne respectent aucune autorité et ne reconnaissent aucun dirigeant.

Gangrels
Solitaires et rustiques, on les appelle aussi "les étrangers". Ce sont les vampires qui peuvent changer de forme le plus souvent.

Malkaviens
Bien que les autres les croient complètement fous, les membres de ce clan ont une vision et une sagesse étranges.

Nosferatus
Ces créatures hideuses sont mises à l'écart et incomprises des autres clans.

Ravnos
L'un des clans les plus méprisé. Ils sont interdits de séjour dans presque toutes les villes, mais souvent tolérés, par crainte de voir tout le clan débarquer et ravager le territoire. Ils ont beaucoup hérité des gitans, ce qui les rend menteurs, voleurs, dissimulateurs, et les classe probablement parmi les moins dignes de confiance de tous, mais certains possèdent la connaissance des Romanichels...

Toréadors
Bien qu'étant connus pour leurs penchants hédonistes, ils préfèrent se voir comme des artistes. Seuls ceux qui sont "valables" sont acceptés.

Tremeres
Magiciens qui viennent d'un ancien pouvoir, c'est un clan particulièrement limité et hiérarchisé.

Ventrues
Sophistiqués et d'un goût trop raffiné, ces vampires conservateurs et calculateurs sont les chefs de la Camarilla.

Caitiffs
Ils n'ont pas de clan; ils sont des marginaux. Au sein des vampires, ils passent réellement pour des membres de second ordre.


Les disciplines
Animalisme
La discipline permettant de communiquer et de contrôler les animaux.
Le chant de la bête
L'appel sauvage
Doux murmures
Fusion des esprits
La Bête errante
Auspex
Conscience, prémonitions et perceptions extra-sensorielles.
Intensification des sens
Perception de l'aura
Le contact de l'esprit (psychométrie)
Télépathie
Projection astrale
Célérité
Rapidité surnaturelle.
Deux fois plus rapide qu'un être humain
Trois fois plus rapide.
Quatre fois plus rapide.
Cinq fois plus rapide.
Six fois plus rapide.
Chimérie
Manipulation des illusions.
Fata Morgana: création d'une illusion pouvant affecter un seul sens à la fois. Le vampire doit être capable de percevoir son illusion, et doit rester concentré dessus, sous peine de la voir disparaître. Coûte un point de volonté.
Igniis Fata: pareil que ci-dessus, mais l'illusion peut affecter de 1 à 5 sens. Coûte un point de volonté.
Permanence: pour un point de sang, une illusion créée à l'aide de Fata Morgana ou d'Igniis Fata reste même après que le vampire a rompu sa concentration, ou qu'il ne peut plus la percevoir.
Animation: le vampire peut diriger l'illusion à sa convenance. Coûte 1 point de sang.
Réalité illusoire: pour une personne, l'illusion est réelle. Le vampire choisit sa victime, dépense un point de volonté, et peut infliger des dégats à l'aide de ses illusions, jusqu'à 2 niveaux de blessures, agravées ou non. La victime peut résister avec un jet de perception + empathie contre un seuil égal à la manipulation + subterfuge du vampire.
Dissimulation
Capacité de deumeurer dissimulé ou invisible, même au milieu d'une foule.
Cape d'ombre
Disparition
Mille visages
Présence invisible
Dissimulation de groupe
Domination
Regard perçant, contrôle de l'esprit et mesmérisme.
Ordre
Hypnotisme
L'esprit distrait
Conditionnement
Possession
Force d'âme
Décrit la résistance surnaturelle du personnage. Elle s'ajoute à la vigueur (résistance physique) normale, et permet même de résister en partie au feu ou à la lumière du soleil.
Métamorphose
Possibilité de changer de forme, de faire pousser des griffes et de se mêler à la terre.
Lueur des yeux rouges
Griffes du loup
Fusion dans la terre
L'ombre de la bête: transformation en loup ou en chauve-souris.
Brume: transformation en brume.
Puissance
Cette discipline s'ajoute à la force normale.
Présence
Capacité à contrôler, attirer et influencer les foules.
Révérence
Transe
Contrainte par attraction
Convocation
Majesté
Thaumaturgie
La discipline de la force magique. Il existe des rituels, puissants mais compliqués à lancer, et quatre voies ou formes, d'utilisation plus souple, accessibles à partir du niveau 2 en thaumaturgie uniquement.
Le goût du sang:
Perception du sang: détermination de la quantité de sang ou de son pouvoir.
Utilisation possible d'un point de sang supplémentaire par tour, pour augmenter un attribut ou pour se guérir.
Manipulation du sang, par exemple pour le rendre plus puissant.
Création de sang dans son propre corps.
Puissantes manipulations du sang, comme le Chaudron de sang qui fait bouillir le sang de la victime.
Le piège des flammes:
Bougie
Main de flammes
Feu de camp
Feu de joie
Incendie
Télékinésie:
500 g
10 kg
100 kg
250 kg
500 kg
Contrôle du temps:
Brouillard
Pluie
Vent
Tempête
Foudre


# Online seit Samstag, 26. September, 2009 um 12:00

LEGENDES DE VAMPIRES QUI DOIT REVENIR SUR CE QUE VOUS AVEZ DEJA LUS PRECEDEMMENT!!!

LEGENDES DE VAMPIRES QUI DOIT REVENIR SUR CE QUE VOUS AVEZ DEJA LUS PRECEDEMMENT!!!







...De la Réalité vers la Légende...



- Vampire: n. m. ( De l'Allemand Vampyr). Mort qui, suivant la superstition populaire, sort du tombeau pour sucer le sang des vivants.

Le personnage du vampire, légendaire créature drapée de mystère qui s'éveille à la nuit tombée et se régénère en s'abreuvant du sang des mortels, hante notre monde imaginaire depuis bien des siècles. Mais il n'est pas né de notre seule imagination, sa légende prend racine dans d'innombrables récits et témoignages, superstitions et faits divers.

Depuis l'aube de l'humanité l'on peut retrouver à travers tous les pays les traces de ce que nous appelons des vampires, ou autres créatures similaires. Aucune terre, aucun temps et aucune société humaine ne fut épargné.
La crainte du vampire remonte aux terreurs nocturnes de l'âge des cavernes et du retour des morts malfaisants: c'est en leur honneur que l'on sacrifiait jadis les esclaves, les prisonniers, les veuves et les concubines.
L'arbre généalogique du vampire est relativement simple à remonter: d'après nos connaissances actuelles, les peuples assyriens et babyloniens furent les premiers en en faire mention. Dans l'ancien Empire Assyrien on se livrait à des incantations pour neutraliser les esprits maléfiques qui cherchaient à se nourrir de la chair des vivants.

Le culte du vampirisme est évoqué dans l'Égypte ancienne, où le culte des morts imposait des cérémonies complexes au cours desquelles les prêtres vénéraient une divinité ayant pour forme un oiseau au plumage noir. Cet oiseau funeste symbolisait l'âme du défunt dans son voyage vers le royaume des ombres.



Le mort, toujours actif, mais dans l'autre monde, pouvait à l'occasion revenir parmi les vivants pour les tourmenter ou les entraîner avec lui à tout jamais.
Une tradition remontant à l'Antiquité consistait à placer dans la tombe du défunt divers objets qui avaient pour fonction de combler les besoins de ce dernier et de lui ôter, par là même, toute envie de réclamer quoi que ce soit. Un peu partout dans le monde le mort partait avec des provisions de bouche car l'on croyait à une grande similitude entre le monde terrestre et celui des âmes. Cela évitait au cher disparu des fringales inopinées qui l'auraient poussé vers des retours en arrière indésirables. On lui fournissait donc des grains dans des bols et des boissons dans des jarres. Curieusement, on a souvent retrouvé dans des sépultures anciennes des graines de pavot, probablement pour leurs effets narcotiques, destinées à encourager le défunt à " dormir " plutôt qu'à revenir errer là où on le l'attendait plus.

Dans certaines civilisations, on estimait que si le défunt avait besoin de nourriture, il lui fallait également une occupation. C'est ainsi qu'on a découvert des faucilles dans les tombeaux des paysans, symbolisant bien sûr les travaux des moissons. Nourriture et outils avaient pour devoir de maintenir le cadavre occupé et repu jusqu'à ce qu'il perde toute velléité de faire le chemin en sens inverse.
Rome eut ses collèges de prêtres chargés d'apaiser les lémures et les spectres. Platon, Suétone et Apulée n'ont point dédaigné d'en disserter. Les âmes des défunts de la Grèce antique, des héros et des brigands notamment, étaient condamnés à errer dans le monde des vivants sous forme d'ombres exigeantes et néfastes. Le gonflement d'un cadavre était une preuve irréfutable que l'on avait à faire à un vroucolacas. Homère précisait que les créatures de l'Hadès éprouvaient le désir de revivre encore par l'insertion du sang qu'elles buvaient goulûment. Ainsi, Oedipe prétendait que " son corps froid viendra sucer le sang chaud " des Thébains, après leur défaite. ( Sophocle, oedipe, v . 261.)
En Chine ancienne, le Ch'ing Shih aux larges yeux rouges et aux serres de vautour s'emparait des morts trop hâtivement inhumés, et les bouddhistes entretenaient l'idée que les vampires, qui sortaient du monde souterrain poussés par la faim et la soif à moins qu'on ne leur offrît des sacrifices, venaient se servir directement dans le garde-manger humain. Ils ne pouvaient accomplir leurs forfaits que durant les heures qui séparent le coucher du soleil des premières lueurs de l'aube. Cette croyance était fondée sur l'existence d'un dieu solaire qui avait plein pouvoir sur toute chose ici-bas.
En Malaisie, le vampire apparaissait sous la forme d'un gigantesque moustique, le Pennaggalan, composé d'une tête d'homme, sans le tronc, mais avec un estomac pendant au cou. Le Vétala indien quand à lui tournoyait autour des lieux d'incinérations. En Polynésie, sévissait le " Tu " ou " Talamaur ", arrachant la chair de ses victimes, qu'il avait auparavant séduites. Ses goûts allaient, de préférence, vers la chair prélevée sur des cadavres frais, afin de se repaître des derniers soubresauts de vitalité de ceux-ci.
Chez les Achantis du Ghana, des Démons à l'épiderme phosphorescent se jetaient du haut des arbres sur les noctambules imprudents.
Au Mexique, le dieu Tezcatlipocâ, traînant un corps décomposé et poussant des cris de rapace protégeait les vampires et les loups-garous.
Les tribus bantoues Ovambo, en Afrique Australe, coupaient la tête et les membres des défunts pour prévenir le retour d'une cohorte d'esprits dans le monde des vivants.
Les habitants du pays des Cafres avaient la conviction que les morts revenaient et se régénéraient en buvant le sang humain. Ils ne revenaient de toutes façons que pour cela. Il était donc vivement conseillé de camoufler toute blessure et de couvrir de terre le sang répandu car si cela n'était pas, un esprit malin se précipiterait sur la moindre goutte de sang pour se réincarner en une créature épouvantable.

A l'époque païenne, afin de stabiliser à sa vraie place le mort susceptible de se lever de sa tombe, les Slaves de l'Ouest faisaient grand usage de la " pierre de cadavre " : on déposait sur la poitrine du défunt une pierre plate, et pour renforcer l'efficacité du procédé, on immobilisait parfois les membres grâce à des pavés de moindre taille. On empalait et on brûlait des revenants au XII siècle.
En Europe, à l'époque médiévale, notamment dans les Balkans, des hordes de vampires infestaient littéralement villes et villages, décimant les populations. Les prêtres et les seigneurs de la région étaient chargés d'établir des " rapports scientifiques " afin de trouver de possibles parades à d'aussi abjectes malédictions. Lorsque les troupes Autrichiennes envahirent les territoires les plus reculés de l'Europe de l'Est, telles la Serbie et la Valachie, par exemple, les populations avaient d'étonnantes pratiques: ils avaient coutume d'exhumer leurs morts afin de les tuer car la peur des vampires était telle que les villageois estimaient que la seule façon de les reconnaître était de repérer la moindre anomalie sur un cadavre, signe évident d'une manifestation de nature vampire, qu'il soit trouvé en état de décomposition ou en parfait état de conservation.

Certains érudits assistèrent à ces exhumations et en rédigèrent des comptes rendus détaillés. Ces témoignages nous sont parvenus aussi bien de l'Empire Austro-Hongrois que d'Allemagne, de France ou d'Angleterre. Ainsi, l'Europe toute entière put-elle constater que des pratiques ayant pris naissance dans les premiers âges de l'humanité étaient toujours d'actualité. On découvrit alors que le vampire slave," l'Oupir " , trouvait son équivalent dans presque toutes les cultures d'Europe, dont les folklores nourrissaient, sous diverses appellations, des créatures maléfiques de la même espèce.
Les savants de l'époque s'attachèrent à trouver des cas comparables dans des civilisations aussi éloignées que la Chine, l' Indonésie ou les Philippines.
Nombreuses furent les trouvailles archéologiques diverses, le vampirisme ayant fait l'objet d'études sérieuses de la part de savants confirmés, d'origine allemande et soviétique.
Les exemples ne manquèrent pas dans les pays Slaves. Les individus soupçonnés de vampirisme, dont les tombes étaient le plus souvent orientées d'Est en Ouest, sans que l'on sache aujourd'hui vraiment pourquoi, pouvaient être couchés sur le ventre. Ainsi, lorsque le défunt tentait de se relever, il trouvait devant lui la terre et s'enfonçait de plus en plus belle en elle lorsqu'il redoublait d'efforts. Et s'il désirait mâcher après sa mort, il avait ainsi quelque chose à se mettre sous la dent. On a trouvé ainsi trois tombes près de Veronej, dans lesquelles les morts avaient été disloqués par élongation, puis étendus sur le ventre. On leur avait de plus cloué une croix de bouleau derrière le crâne.



A Platkow, furent découverts deux squelettes dont l'un présentait un trou occipital. Une grosse pierre avait été posée sur la poitrine des deux cadavres et l'on avait pris soin de les inhumer dans un endroit écarté du cimetière. On découvrit, dans une nécropole de Bartelsdorf, de lourdes pierres pesant sur la poitrine des morts, tandis que d'autres avaient été disposées sur les chevilles, sur la tête et occasionnellement sur les mains. Certaines portaient des croix taillées avec un instrument métallique.
En Poméranie, dans un cimetière de Rawsn, on exhuma des squelettes recouverts d'une rangée de pierres plates s'étendant de la tête à l'abdomen. En Tchécoslovaquie, à Lahovice, c'est le squelette d'un jeune homme qui fut découvert avec des pierres sur la tête, les cuisses, les mains et la poitrine.
On pourrait multiplier les exemples de tombes datant du XIe au XIIIe siècle où les morts d'origine slave se trouvaient à jamais immobilisés par ce procédé. Les sépultures d'enfants, en particulier, toujours très isolées des autres, offrent le spectacle de cadavres entièrement écrasés. De même, un nombre exorbitant de squelettes furent retrouvés dans leur tombe avec les genoux, les poignets ficelés, et, comme en Bulagarie, roulés dans un tapis.
Dans la partie du cimetière de Dyhernfurth, en Silésie, réservée aux " infâmes " (suicidés, homosexuels, bannis ,excommuniés...), on découvrit un squelette chargé de pierres dont le crâne avait été transpercé de part en part avec un long clou de fer. Les traditions orales et écrites ne font aucune allusion à ce mode de protection antivampirique, mais il semblerait pourtant que les Slaves du Sud en aient usé. D'autres squelettes furent trouvés la tempe perforée par une longue pierre pointue, dans une nécropole située près de Tavrov.
Dans la nécropole de Lagov, tous les cadavres d'enfants avaient été inhumés avec une pièce d'argent entre les deux incisives supérieures, et certains avaient été cloués par les mains à la planche qui forme le fond du cercueil.

L'archéologie devait encore mettre en évidence une autre mesure propre à immobiliser le vampire dans sa tombe et à l'empêcher de mastiquer: le caillou ou le bout de métal que l'on déposait dans la bouche du mort... Une parade fort utilisée pour faire obstacle à la soif du vampire était de lui introduire une épine sous la langue: ses victimes pourraient ainsi utiliser cette arme pour se défendre. Parfois, ce sont des objets métalliques que l'on avait enfoncés dans la bouche: couteau, clou, pointe...



Une pièce de monnaie était fréquemment ajoutée dans la main du cadavre. Suivant les diverses constatations, la présence d'un pieu de frêne, de tremble ou d'aubépine apparaît comme extrêmement fréquente. En Roumanie, on se protégeait préventivement en plantant à l'intérieur de la tombe un ou plusieurs pieux taillés en pointe, de sorte que le monstre ne pouvait s'extirper sans se trouver transpercé, et donc " tué ", ceci afin que les villageois n'aient pas besoin de vivre en état d'alerte permanente. Furent estimés à 5,8% le nombre de morts " immobilisés " d'une manière ou d'une autre en ces contrées.

Si, malgré toutes les précautions prises, un vampire rôdait dans les parages, il existait quelques recettes... souveraines, qui permettaient de se protéger d'un éventuelle agression. Diverses substances avaient la réputation d'être efficaces. Par exemple, l'ail était largement employé, car il était sensé être honni des vampires, qui lui auraient trouvé une odeur exécrable. Dans une maison, au moyen de chapelet d'ail, on pouvait fabriquer un véritable bouclier anti-vampires: on en mettait dans les tombes par mesure préventive, ou bien la famille du défunt en portait en sautoir ou en accrochait un peu partout dans les pièces, autour des fenêtres, des portes et au-dessus des lits. On en frottait les chambranles des ouvertures et même les animaux de ferme...



Il faut noter que l'usage de l'ail était de toutes façons systématiquement adopté en cas d'épidémie, de quelque nature qu'elle fût: on en mangeait, on s'en faisait des colliers... Les propriétés antibiotiques de ce condiment sont reconnues, et, de tout temps, il a été recommandé en cuisine pour ses vertus médicinales.
Il existait de nombreuses similitudes entre la peste et le vampirisme, car celui-ci était réputé contagieux comme s'il se propageait par un virus; on pensait aussi que la mauvaise odeur, notamment l'odeur de la mort, était également cause de maladie (dont on ignorait les causes réelles). Les populations tentaient donc de s'en protéger en lui opposant d'autres parfums aussi corsés, qui devaient jouer le rôle d'antidote. L'ail faisait donc parti de cet arsenal, au même titre que l'aconit et bien d'autres simples, à ceci près que sa réputation médicale, déjà à cette époque, n'était pas usurpée. Les couteaux d'argent, glissés sous les matelas et les berceaux devaient renforcer la barrière. Rien dans les légendes ou le folklore ne laisse à penser que les population se servaient de crucifix afin de se prémunir des vampires.



On pouvait parfois, si rien n'avait été efficace aller jusqu'à la solution extrême: tuer le vampire. En Russie et dans les pays baltes, par exemple, le seul bois qui convenait pour fabriquer un pieu digne de ce nom était le frêne, utilisé pour ses vertus magiques. En Silésie c'était le chêne, et en Serbie l'aubépine, en raison de sa structure épineuse. A défaut de pieu, on utilisait une dague en argent, bien que l'efficacité n'était pas aussi assurée. Un pieu planté dans le c½ur avec force et détermination restait la seule solution. Le gonflement des chairs dans la tombe, preuve de vampirisme, étant estimé comme une tentative de l'âme, ou de ce qui l'avait remplacée, pour s'échapper, on pouvait estimer que la trou provoqué par l'introduction d'un pieu dans la cage thoracique créerait une échappatoire possible. Et, de fait, les chasseurs de vampires pouvaient constater clairement que quelque chose s'échappait du cadavre à ce moment-là.

Outre le rituel du pieu, il existait une autre possibilité, qui consistait à arracher le coeur du vampire, à le brûler et à en disperser les cendres dans un cours d'eau vive. En dernier ressort, on pouvait même trancher la tête du présumé vampire, puis ensevelir son cadavre à un carrefour, remplir son cercueil de graines de pavot, ou user de tout autre charme... L'emploi de l'eau et du feu comme technique d'extermination fut fort apprécié pour son caractère radical. En France, on cite un exemple d'épidémie vampirique qui obligea le pape à venir bénir le Rhône, afin que les morts puissent y être jetés au cas où le cimetière se serait trop rapidement engorgé.

" S'il eut jamais au monde, disait Jean-Jacques Rousseau, une histoire garantie et prouvée, c'est celle des vampires; rien n'y manque: rapports officiels, témoignages de personnes de qualités de chirurgiens, de prêtres, de juges: l'évidence est complète. "

" La mort engendre la mort " exprime une très ancienne croyance populaire. L'homme moderne s'est éloigné depuis longtemps de ses profondes intuitions, ces abysses mystérieux et émotionnels de la connaissance qui se passe de la raison.

Le vampire lui, ancien ou moderne, prend justement naissance dans ces régions incertaines de l'inconscient, n'en exprimant que quelques vagues réminiscences, se faisant l'écho de nos propres peurs, de notre attrait singulier pour l'interdit, de notre fascination morbide, de notre désir intemporel de pouvoir et d'immortalité.

Je vous invite à un voyage, un voyage à la découverte de ces Démons qui nous hantent, du pays de la superstition et du folklore, à celui du fantastique, de l'imaginaire et du merveilleusement gothique.



" ...Puissiez-vous ne pas en revenir indemnes... "









# Online seit Samstag, 26. September, 2009 um 12:06